
Les Roses d'Avalon
Notre marque vous présente ,une voie vers l'unicité
La réalisation du soi par les huiles sacrées et les parfums d’onctions
Les Myrrophores : Porteuses de Myrrhe
— Hymne vibrant aux femmes éveillées dans le rêve de la séparation —
Elles n’étaient pas guérisseuses.
Elles étaient la guérison incarnée, marchant entre les mondes, un flacon de myrrhe sacrée à la main,
offert non pour parfumer la chair,
mais pour honorer l’âme dans sa traversée.
Les Myrrophores, ces femmes élues par la lumière, étaient reconnues dès l’enfance, par la clarté de leur aura,
par la noblesse de leur regard, et surtout par le feu divin qui brûlait dans leur poitrine sans jamais consumer.
Elles savaient qu’elles étaient nées pour servir le Vivant et préparer les passages, ceux de la chair, de l’âme, du souffle, de la conscience.
Elles parlaient aux plantes, et recevaient leur sagesses leurs médecines
Les Myrrophores savaient que chaque étape de croissance d’une plante révèle une fonction différente :
– Quand le millepertuis s’ouvre à l’aube de l’été, il soigne l’ombre.
– Quand la lavande pleure sous la pleine lune, elle calme les brûlures de l’âme.
Elles attendaient le chant d’un oiseau, l’éclat d’une étoile, la vibration d’un vent particulier pour cueillir.
Elles tissaient des liens d’alliance avec les Esprits des plantes, et leurs mains, nourries de silence, ne blessaient jamais.
Car les plantes se donnaient à elles, comme la Terre offre son or à ceux qui savent la prier.
L'Art du sacrement de la Myrrhe : un exemple de leur œuvre
La Myrrophore préparait l’huile de passage, non dans un laboratoire,
mais dans un cercle consacré, sous la bénédiction des étoiles.
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Elle mélangeait huile d’olive solarisée,
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avec poussière d’encens d’Éthiopie,
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et surtout quelques gouttes de myrrhe pure,
distillée dans un feu doux pendant trois jours, sans jamais rompre son chant.
Pendant la fabrication, elle chantait :
“Marana tha, ruha qaddisha, atar-iah.”
(Viens Seigneur, Esprit Saint, sanctifie ce lieu.)
Elle scellait ensuite l’onguent dans un petit flacon de verre, qu’elle posait sur son cœur avant de le remettre à l’initiée ou au mourant.
L’huile devenait vivante, mémoire du feu, de l’âme et du souffle.
Les Myrrophores accompagnaient les vivants, mais surtout les passages.
Elles préparaient les corps des défunts, les lavaient avec des eaux sacrées infusées de rose, de sauge, de cèdre.
Elles appliquaient la myrrhe sur le front, le cœur, les pieds :
rites d’ancrage, d’élévation et de libération.
Mais elles œuvraient aussi pour les vivants :
– Apaiser les douleurs du corps.
– Dénouer les blessures énergétiques.
– Réveiller les circuits dormants du feu sacré intérieur.
Car elles étaient brûlées de l’intérieur.
Pas par les souffrances de ce monde, mais par le Feu Divin de la Présence JE SUIS,
vivant au centre de leur cœur solaire, leur servant de boussole, de glaive et de chant.
Elles n’avaient pas besoin d’être vues :
elles se reconnaissaient dans l’invisible.
Elles vivaient dans le rêve de ce monde
mais éveillées dans la mémoire du Un.
Leur glande pinéale, ouverte comme un calice,
leur permettait de voir avec l’œil de l’âme,
de naviguer entre les mondes, de lire les lignes de lumière des destins en devenir.
Les Myrrophores portaient la mémoire des temples d’Égypte,
des grottes druidiques, des lignes mariales.
Elles étaient à la fois Marie Madeleine, Isis, Inanna, Brigid, Myriam,
et aucune d’elles.
Elles savaient qui elles étaient.
Elles se souvenaient avant tout de la Présence JE SUIS.
Elles avaient vaincu l’oubli de l’Origine,
et c’est pourquoi le monde leur résistait souvent,
car elles étaient miroirs brûlants de Vérité.
Avec tout notre amour
Les onctions une fois commandées ne sont ni remboursable ni échangeable
















